Une voiture pas comme les autres…
09 Mardi août 2011
Posted in Allucinant, Marrant
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12 Mardi juil 2011
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02 Samedi oct 2010
Après une visite au pas de charge dans les allées du Salon de l’automobile où il s’est arrêté devant les stands des constructeurs tricolores, Nicolas Sarkozy recevait les dirigeants de la filière automobile, accompagné de Jean-Louis Borloo, ministre de l’environnement et de Christian Estrosi, ministre de l’industrie. Autour de la table, Carlos Ghosn (Renault), Philippe Varin (PSA Peugeot Citroën), Michel Rollier (Michelin), Gildo Pasto (Venturi, une PME spécialisée dans le véhicule électrique), Claude Cham (président de la fédération des industries des équipements pour véhicules) et Xavier Fels (Comité des constructeurs français d’automobiles).
Nicolas Sarkozy s’est tout d’abord félicité toutes les actions menées par le gouvernement pour aider la filière automobile. La prime à la casse ? “Quand je l’ai annoncée, il y a eu en Europe (…) un tollé dénonçant le nationalisme français. On a décrit une France isolée, qui regardait le passé”, a rappelé M. Sarkozy, “et puis il y a eu les faits : la quasi-totalité des grands marchés nous ont suivis, ceux qui ne l’ont pas fait, le paient aujourd’hui”. Bilan : entre 2009 et août 2010, 940 millions d’euros ont été payés. “C’est pas un succès, c’est un triomphe”, s’est enflammé Nicolas Sarkozy.
“PRODUIRE EN FRANCE, C’EST COMPÉTITIF !”
Le bonus-malus destiné à favoriser les voitures propres ? “Cela nous a permis d’être le premier des grands marchés européens sur le bilan écologique”. Pour Nicolas Sarkozy, l’automobile est devenue “l’enfant le plus prometteur du Grenelle de l’environnement”. “Vous étiez vécus comme ceux qui polluaient, grâce au Grenelle et à la façon dont vous avez su réagir, l’automobile est devenue l’industrie qui s’est adaptée le mieux, le plus rapidement avec de meilleurs résultats aux contraintes écologiques”. Le crédit impôt rechercher ? “C’est 260 millions pour la filière. Chaque fois que vous dépensez 100 euros, on vous en rembourse 30″. La suppression de la taxe professionnelle ? “C’est 600 millions d’euros de moins de moins. Je ne vous dit pas l’ambiance au Mondial de l’automobile, si je ne l’avais pas fait. Il a fallu que j’explique aux élus locaux que les mairies ça ne se délocalisent pas alors que les usines oui”. Pour Nicolas Sarkozy, il ne faut donc pas s’étonner après tout ça que je demande où sont produites les voitures. Aujourd’hui, produire en France, c’est compétitif !”.
Après les compliments, sont venues les mises en garde sur un sujet qui le fâche particulièrement : les délocalisations. Lançant des regards appuyés à Carlos Ghosn, le PDG de Renault Nissan, avec lequel les relations ont été extrêmement tendues en début d’année lorsqu’il a eu vent des projets de délocalisation de la production de la future Clio IV dans l’usine de Bursa en Turquie, Nicolas Sarkozy en a profité pour faire une leçon de politique industrielle et mettre en garde contre toute velléités de délocalisation. “La filière automobile représente 10 % de la population active. Jamais je n’accepterai la désindustrialisation. C’est clair. Que chacun le note bien. Il n’y aura de ma part aucune faiblesse en la matière. Gagner des parts de marché, devenez des intervenants mondiaux mais la France doit garder une partie de sa production industrielle. Nous ne céderons jamais. Tout ce que l’on fait, c’est pas simplement pour que vous créiez des usines à l’autre bout du monde. Créer des usines à l’étranger pour gagner des parts de marché, formidable ! Mais fabriquer à l’étranger pour vendre en France, non ”, a-t-il martelé rappelant à Renault et PSA, qui se définissent comme des groupes mondiaux oubliant peut-être parfois qu’elles sont françaises avant tout, qu’ils “ne sont pas trompées de bureau” lorsque la crise économique et financière les a foudroyés et que les banques ont ferme “le robinet du crédit”.
“Je ne regrette nullement d’avoir prêté de l’argent à PSA et à Renault, cela nous a déjà rapporté 370 millions d’intérêts. Vous nous avez déjà remboursé un milliard, prenez le temps pour le reste !”, a-t-il lancé. Mis en cause, les patrons ont tenté de faire valoir leurs arguments. “Un Renault fort c’est un Renault qui doit préserver son leadership en tant que marque sur son territoire national (…) mais en même temps il faut aussi oser aller à l’international. En 1990, les Etats-Unis, l’Europe et le Japon représentaient 90 % des ventes, aujourd’hui c’est moins de 50 %. En 2000, la Chine représentait moins de 3 % des ventes va représenter cette année 23 %. Sans compter la croissance de l’Inde, du Brésil, la Russie”, a insisté M. Ghosn.
“JE REGARDE LES DOSSIERS AVEC BEAUCOUP D’INTÉRÊT”
Le patron de Renault a rappelé qu’à chaque fois que Renault va à l’international, son activité en France s’en trouve renforcée : “Nous donnons du travail à notre ingénierie, à nos spécialistes produits. Souvent nous amenons avec nous nos fournisseurs. Grâce à l’alliance Renault Nissan, 42 % de nos achats se font aujourd’hui auprès de fournisseurs français”. Il a par ailleurs indiqué que la production de deux des quatre voitures électriques aurait lieu en France, la Zoé à Flins et le Kangoo ZE à Maubeuge.
De son côté, Philippe Varin, chez PSA Peugeot Citroën, qui veut passer pour bien meilleur élève que Renault, a rappelé que son groupe possédait onze usines en France, qu’il y produisait 50 % de ses véhicules (en réalité 39 % car M. Varin compte aussi les pièces détachées envoyées à l’étranger) et 85 % de ses moteurs. Malgré ces arguments, Nicolas Sarkozy ne s’est pas calmé. “Je ne peux pas accepter que, sur les six dernières années, la France soit devenue importatrice de véhicules”.
La balance commerciale automobile est déficitaire de 4 milliards d’euros quand elle était bénéficiaire de 12 milliards en 2004. “Je suis pas enthousiaste qu’on construise en Turquie des véhicules qu’on vend ensuite en France”, a-t-il lancé à l’adresse de M. Ghosn. “Il faut faire très attention parce que je regarde les dossiers avec beaucoup d’intérêt”. Les constructeurs se plaignent régulièrement que le coût du travail est plus important en France qu’en Allemagne. “Sur les huit derniers mois, il a augmenté de 8 % en Allemagne contre 31 % en France. Dans le même temps, il est 30 % en dessous en Espagne”, a expliqué M. Varin lors d’une table ronde avec des journalistes.
Abordant ce sujet délicat, M. Sarkozy en a profité pour indiquer que sa volonté de rapprocher les systèmes fiscaux français et allemand pour limiter les écarts de compétitivité entre les deux pays se concrétiserait “plus rapidement qu’on ne l’imagine”. “Ces problèmes de compétitivité, on peut parfaitement les comprendre avec l’Inde ou la Chine tant nos modèles sociaux sont différents (…) mais à l’intérieur de l’Europe et entre les Allemands et les Français, c’est beaucoup moins explicable”. Enfin, il a quand même évoqué les véhicules électriques, produit star du salon de l’automobile, rappelant là encore les aides du gouvernement : un bonus de 5 000 euros, une commande de 50 000 véhicules et la moitié de l’investissement nécessaire à l’installation des 75 000 points de recharge prévus d’ici 2015 par le gouvernement, sans lesquelles le véhicule électrique “ne pourrait démarrer”.
14 Mardi sept 2010
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08 Jeudi juil 2010
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… Et les accidents spectaculaires, bien que rarement mortels à l’image de cette chute de Kui Song lors du Tour du lac Qinghai en Chine en 2006.
19 Samedi juin 2010
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24 Mercredi mar 2010
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Regardez cette petite voiture, n’est-elle pas mignonne ( mais petite ).

24 Mercredi mar 2010
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13 Samedi fév 2010
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Et j’vous le dit, ça fait peur!!



